Focus sur nos jardiniers dans le Républicain Lorrain

Le 17 Janvier 2025 paraissait un article sur le travail de nos jardiniers dans le journal local, le Républicain Lorrain. Retrouvez ci-dessous l’article :

« Golf du Pays de Sarrebourg : les jardiniers, artisans de greens impeccables »

Les jardiniers du golf du Pays de Sarrebourg travaillent d’arrache-pied pour entretenir les soixante hectares de terrain qu’occupent les différents trous du parcours. Un métier passionnant et nécessaire au bon déroulement d’une partie de golf. Plus de 400 licenciés foulent le gazon du golf du Pays de Sarrebourg, sans compter les touristes et les différentes compétitions qu’accueille le club. Tant de passages mais les terrains sont toujours beaux et fraîchement coupés. C’est dans l’ombre qu’oeuvrent les jardiniers, pour couper au millimètre près les différentes parties du terrain.

Une qualité de terrain saluée

Dix-huit trous pour la zone de tir et neuf additionnels pour celle d’entraînement. Une qualité de terrain qui a été saluée par la Fédération française de golf. « Le green c’est la vitrine du golf », affirme Benjamin Martin, directeur de l’association. C’est donc grâce à un greenkeeper qui vient une fois par mois, mais aussi et surtout grâce au travail quotidien, et doublé en période estivale, d’une demi-dizaine de jardiniers comme Adrien Michel et Julien Boog.

Un travail de précision
Tous les jours, Adrien et Julien se mettent au travail, qu’il vente ou qu’il pleuve. Ils tondent, nettoient et mettent un coup de propre sur les différents abords des terrains. Avec une façon de travailler qui a été remaniée en raison de la récente loi Labbé sur l’utilisation des produits phytosanitaires. Il a donc fallu trouver une manière plus écologique d’entretenir le gazon. « Un avancement vers l’écologie »,assure le directeur.

Leurs pires ennemies : les maladies, des champignons qui attaquent le gazon et qui peuvent faire tache pendant des mois si ceux-ci ne sont pas traités assez rapidement. « Il faut que le gazon ait à manger pour qu’il soit en bonne santé »expliquent les deux jardiniers. 3,3 millimètres pour le green, tondu tous les jours, et 11 millimètres pour le fairway, 2 fois dans la semaine. « C’est vraiment de la précision, souligne Julien Boog, pour que les balles roulent et rebondissent correctement. Le but de notre travail c’est de satisfaire les joueurs ».

Golf et nature
Il ne venait pas du milieu du golf et pensait encore moins y finir, mais, issu d’un BTS gestion et protection de la nature, Adrien arrive à associer golf et environnement. Au départ, il n’était ici que pour un simple contrat saisonnier, mais cela fait maintenant cinq ans qu’il s’occupe du gazon de l’association. « On essaie d’associer le golf avec la nature », assure-t-il. Le jeune jardinier a notamment mis en place de nombreux nichoirs sur différents plans d’eau. « Même s’ils sont artificiels, nous créons des espaces pour les animaux, conclu-t-il. Il y a une cohabitation joueur-animal ».

Noa Benamara

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